Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Saint-Chamond_Champ de Tir de Langonand
Groupe d'assistants
Canon de 155 et chambre à sable
Le général Saint-Claire-Deville examinant le fonctionnement du canon 155
Le champ de tir de Langonand près de Saint-Chamond
Le général Saint-Claire-Deville, le colonel Rimailho et M. Laurent, Directeur général des aciéries
Le général Saint-Claire-Deville, le colonel Rimailho et M. Laurent, Directeur général des aciéries
Mais la vallée du Langonand a une particularité lié à l'histoire industrielle de la vallée du Gier : Le Champ de Tir. C'est un arrêté préfectoral du 28 Août 1883 qui autorise la Compagnie des Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer à établir un Champ de Tir à Langonand "pour l'essai des canons, affûts, obus et plaques de blindage". L'endroit choisi est idéal : relativement proche de l'usine de Saint-Chamond, mais à l'écart des zones habitées, au fond une vallée encaissée mais cependant desservie par une route départementale bien utile pour acheminer le matériel jusqu'au champ de tir. L’arrêté précise les conditions de sécurité auxquelles les Forges et Aciéries de la Marine devront se soumettre lors des essais : surveillance des alentours pour empêcher toute personne de s'approcher du champ de tir, et fermeture de la route départemental N°7 " 200 mètres en amont et 200 mètres en aval ". Dés lors, la vallée résonne régulièrement des tirs d'essais.








